Notre histoire
Ajika est né dans un atelier de réparation. Pas dans un bureau, pas devant un tableau de marque : sur un établi, entre deux écrans à changer.
Ce qu'on a vu avant de commencer
Quand on répare des téléphones toute la journée, on finit par voir passer les appareils de tout le monde. Y compris ceux achetés reconditionnés ailleurs.
Et on voit toujours les mêmes choses. Des écrans posés à la va-vite, qui décollent au bout de six mois. Des batteries annoncées « comme neuves » à 79 % de capacité réelle. Des appareils vendus « excellent état » qui arrivent rayés, et des clients qui n'osent même plus réclamer parce qu'ils ne savent pas ce qu'on leur avait promis.
Le problème n'est pas le reconditionné. Le problème, c'est que trop de vendeurs n'ont jamais ouvert un téléphone de leur vie.
Notre parti pris
Nous sommes reconditionneurs, pas revendeurs. L'atelier existait avant la marque, et il est toujours là. Chaque appareil qui porte le nom Ajika est passé entre nos mains, dans notre atelier en France.
Ça change trois choses, très concrètement.
- On ne pose que des pièces à la hauteur de l'appareil. Parce qu'on sait, pour l'avoir vu des centaines de fois, ce qu'une pièce au rabais fait à un téléphone six mois plus tard.
- On décrit l'état tel qu'il est. Bon état veut dire qu'il y a des marques. On préfère un client qui sait ce qu'il achète à un client déçu à l'ouverture du colis.
- On répare avant de remplacer. Une panne sous garantie passe d'abord par un diagnostic et un atelier. C'est plus long pour nous, et c'est tout l'intérêt d'avoir l'outillage sur place.
Le nom
Ajika, ce sont les initiales d'une famille. Quatre prénoms, quatre lettres, dans l'ordre. C'est aussi ce que raconte notre symbole : quatre cercles, dont un seul est rouge.
Une entreprise familiale qui vend des téléphones à toute la France, ça peut sembler contradictoire. Nous y voyons l'inverse : quand votre nom est sur le colis, vous regardez à deux fois ce qu'il y a dedans.
Acheter, ou louer
Un téléphone à 800 euros, tout le monde n'a pas envie de le payer d'un coup — et tout le monde n'a pas envie de le garder quatre ans. Ajika propose donc les deux : l'achat, et la location.
Dans les deux cas, c'est le même appareil, contrôlé par la même équipe, avec la même exigence.
Et l'écologie, sans les grands mots
Fabriquer un smartphone neuf coûte cher à la planète, et l'essentiel de cette empreinte est déjà dépensé le jour où il sort d'usine. Prolonger la vie d'un appareil existant, c'est l'un des rares gestes où l'intérêt du client et celui de l'environnement vont exactement dans le même sens.
Nous n'en ferons pas un argument moral. C'est simplement notre métier, et il se trouve qu'il est utile.
Ce qu'on vous doit
Des appareils testés sur 44 points, une batterie au-dessus de 85 %, une garantie de 24 mois, une description honnête, et quelqu'un au bout du fil qui a déjà démonté l'appareil dont vous parlez.
C'est tout. Et c'est déjà beaucoup plus que ce que beaucoup proposent.